Publié par : Celine Balloy | 14 février 2012

Quel âge à cet arbre?

Une belle coupe de tronc. Crédit DR

Une coupe de tronc d'arbre nette : écorce, aubier, coeur. Crédit DR

J’aime beaucoup ces photos qu’un lecteur m’a envoyées et malheureusement, je ne ma rappelle plus de son nom. Peut-être pourra-t-il se manifester pour compléter cet article?

En regardant ces troncs qui jonchent sur le sol de la forêt, on a envie d’une balade à travers bois. J’habite moi-même à côté d’une zone boisée et je ne m’en lasse jamais.

Regardez ces belles coupes: si l’on comptait les cernes, on aurait une idée de l’âge de l’arbre. Notez comme l’aubier est parfaitement visible: c’est la partie blanche de la coupe, située en-dessous de l’écorce. C’est dans cette zone que la sève brute et la sève élaborée riche en matière nutritive circulent grâce à des vaisseaux conducteurs. L’écorce, l’aubier et le coeur sont parfaitement dessinés. Chaque année, un anneau de croissance se forme. Alors? Quel âge à cet arbre?

Très belle photo de tronc d'arbre. Crédit DR

Très belle photo de tronc d'arbre. Crédit DR

Publié par : Celine Balloy | 14 février 2012

Des baies d’églantier en infusion

Bonjour Céline,

Baies d'églantier à ramasser après une gelée. Crédit Noël

Baies d'églantier à ramasser après une gelée. Crédit Noël

Baie d'églantier pour des infusions - Noël

Baie d'églantier pour des infusions - Noël

Peut-être connaissez-vous les « baies d’églantier » aux vertus bénéfiques, riches en vitamines C. On les ramasse tardivement car elles doivent subir les premiers gels.

Je les laisse bien sécher, puis je les mixe avec un robot. Je les garde dans une boîte en fer, pour des infusions: deux ou trois cuillers à café, en vrac dans une théière, bien mélanger, puis filtrer. La dose dépend du goût souhaité, plus ou moins acidulé.  Ne pas en prendre le soir… A cause des vitamines C, sauf si vous voulez vous coucher tard.

Voici un site pour mieux les connaître: http://www.passeportsante.net/fr/Solutions/HerbierMedicinal/Plante.aspx?doc=baies_eglantier_cynorrhodon_hm

Noël, du Lot-et-Garonne

Publié par : Celine Balloy | 13 février 2012

Pancakes banane coco

Recette de pancakes banana coco - Bjorg

Recette de pancakes banana coco - Bjorg

Mon amie Karine me ventait les mérites de la farine d’épeautre, excellente pour le pâtisserie. J’ai pu en acheter un gros sac bio pour un bon prix. Et je viens justement de trouver cette recette idéale pour des samedis au coins de feu : des pancakes banane coco à la farine de petit épeautre ! Comment résister ? Je vous livre donc cette recette issue de la marque Bjorg. Un peu de pub pour de bonnes choses n’a jamais fait de tort à personne.

Pancakes banane -coco

Ingrédients pour 4 personnes:

Pâte à Pancakes

  • 150 gr de farine de petit épeautre
  • 20 gr de noix de coco râpée
  • 2 oeufs
  • 180 ml de boisson coco Bjorg
  • 2 c. à soupe d’huile d’olive Bjorg
  • Le zeste d’un citron
  • 1⁄2 c. à café de bicarbonate de soude
  • 3 pincées de cannelle
  • 1 banane

Préparation :

  1. Dans un récipient creux, verser la farine et la noix de coco avec le bicarbonate et faire un puits.
  2. Casser les 2 oeufs, mélanger en ajoutant progressivement la boisson coco.
  3. Ajouter l’huile d’olive, la cannelle et les zestes de citron. • Couvrir et laisser reposer au moins une heure.
  4. Peler et couper la banane en petits morceaux et les ajouter à la pâte.

Finitions et présentation :

  1. Huiler une poêle anti adhésive.
  2. La faire chauffer et cuire doucement les pancakes 5 minutes de chaque côté.
  3. Les déguster avec un filet de sirop d’agave.
Publié par : Celine Balloy | 11 janvier 2012

Sorties jardin toute l’année !

Etiennes Torres

Etienne Torres de Villeneuve d'Ascq devant un Cornus controversa, propose une année de sorties et manifestations jardin au nord de la France et Belgique.

Voici un beau programme pour débuter l’année sur le thème de la bonne humeur et des jardins. Etienne Torres, de Villeneuve d’Ascq, passionné de jardin, vous invite à plusieurs rendez-vous:

  • Samedi 14 janvier, à partir de 17h00 les feux de la St Sylvestre à La Panne. Feu d’artifice, distribution de poisson frit, de vin chaud, de genièvre et de chocolat chaud pendant l’incinération des sapins sur la plage. « Café-Chocolat » au « Strand Résidence 90 Digue de Mer ». Gratuit.
  • Dimanche 12 février, à 10h00, à « La salle des Fêtes de Laventie », intervention sur la thématique « Comment concevoir son espace jardin ». Gratuit pour les adhérents JDF ou présentation du courriel.
  • Dimanche 19 février, journée « Floraisons hivernales à l’Arboretum de Kalmthout ». Covoiturage au départ de Villeneuve d’Ascq. Entrée: 6 €.
  • Samedi après-midi 24 et dimanche 25 mars, « Journées des plantes à Locon ». Un stand de l’association JAS « Jardin Art et Soin » présentera actions et projets.
  • Samedi 19 mai, ouverture du « Jardin de Villeneuve d’Ascq ». PAF : 3€ ou plus pour financer le jardin de soins de l’EHPAD des Weppes avec « Jardin Art et Soin ».
  • Dimanche 20 mai, inauguration de mon nouveau « Jardin des Crêtes » à Bouvigny (62). Visite de 2 jardins. Déjeuner « Barbecue-prix de revient » sur inscription. Visite guidée gratuite « Découverte des Monts d’Artois » l’après-midi. PAF : 3€ ou plus pour financer le jardin de soins de l’EHPAD des Weppes avec « Jardin Art et Soin ».
  • Premier week-end de juin, ouverture « Jardins des Jardiniers de France ».

Renseignements Etienne Torres:  0682079305

Publié par : Celine Balloy | 8 janvier 2012

Crumble banane et noix

Excellent ! Je viens de découvrir cette recette sur le site d’un passionné de cuisine: http://www.hervecuisine.com

Je vous suggère donc sa recette de crumble à la banane et noix.

Gâteau:

  • 300g de farine
  • 200g de sucre
  • 2 oeufs
  • 4 bananes bien mures
  • extrait de vanille
  • 1sachet de levure chimique
  • 120g beurre fondu

Crumble:

  • 125g sucre brun ou cassonade ou vergeoise
  • 100g de noix
  • 50g beurre mou
  • 30g farine
  • 50g poudre d’amandes
Publié par : Celine Balloy | 29 décembre 2011

Donnez votre avis sur les composteurs?

composteur. Crédit C. Delhaye

Et si le composteur intelligent existait ? Crédit C. delhaye

Faire son compost quand on est jardinier paraît évident mais n’est pas si facile à mettre en place pour un débutant. Huit jardiniers sur dix qui ont tenté pour la 1ère fois le composteur sans formation ont arrêté dans l’année faute de résultat satisfaisant. Livrés à eux même, ils ont la volonté de composter, mais ne savent pas forcément comment faire.

Et si le composteur intelligent existait? Et s’il suffisait de mettre ses déchets bruns et humides dans le composteur et ce dernier s’occupe du reste? Des étudiants de l’Ecole centrale de Lille se sont penchés sur la question. Pour mettre au point un tel système, ils ont d’abord besoin de connaître vos habitudes et attentes de jardiniers.

Merci de les aider à réaliser leur projet en répondant à ce court questionnaire en ligne.

Bon jardinage !

Céline

https://docs.google.com/spreadsheet/viewform?formkey=dHVDbVpiZHI2MnFLVkVGSGg2dmFzNWc6MQ

Publié par : Celine Balloy | 29 décembre 2011

Le mûrier de Joseph

Pour profiter au mieux de sa récolte, il est conseillé de palisser le mûrier sur des fils. Ici, exemple en éventail. Crédit C. Delhaye

Pour profiter au mieux de sa récolte, il est conseillé de palisser le mûrier sur des fils. Ici, exemple en éventail. Crédit C. Delhaye

A la campagne, on discute facilement avec les anciens. Mon voisin est un éleveur de veaux et il a un incroyable sens de l’observation de la nature. Toujours dehors par tous les temps, il a sans cesse quelque chose à m’apprendre sur l’environnement qui m’entoure. Ce matin, il est arrivé avec une pousse de mûrier sans épine, à racines nues, prêt à être plantée dans mon jardin.

« Il lui faut du soleil; et surtout, tu le laisses s’arquer jusque par terre: il s’enracinera et tu auras deux pieds ! » (c’est ce que l’on appelle le marcottage)

Je vais enfin avoir des petits fruits dans mon jardin. A moi les confitures et les tartes ! Ca ne m’empêchera pas de poursuivre ma cueillette sauvage dans les fossés: une activité pour toute la famille !

L’arrivée de ce mûrier est l’occasion de refaire le point sur cet arbuste :

Mûrier

Il est résistant au gel (-20°C), n’est pas trop sensible aux maladies (un peu de botrytis ou pourriture grise en cas de chaleur et d’humidité) et produit de bonnes mûres en fin d’été (août, septembre).

Plantation

C’est sans doute la partie la plus délicate. Le mûrier ne demande pas d’entretien particulier si ce n’est un peu de travail au démarrage.

mûrier palissé à l'horizontal

Autre posibilité: mûrier palissé à l'horizontale. Crédit C. Delhaye

  • Pour éviter d’avoir un arbuste ingérable qui pousse en tout sens, il est conseillé de palisser les branches le long de fils.
  • Pour ce faire, il faut prévoir une armature avec des poteaux et des fils tendus de part et d’autre.
  • C’est aussi de cette manière que vous parviendrez à gérer la production de votre mûrier en supprimant les branches en surnombre et les branches qui ont déjà donné.
  • Prévoyez 2m entre chaque plant.
  • Réservez lui de préférence une place au soleil.
  • Une terre ordinaire de jardin lui convient.

Taille simple

On taille à ras à la saison creuse (automne, hiver) les pousses qui ont déjà donné. On garde en revanche sur le mûrier les banches de l’année, couvertes de bourgeons et qui donneront l’année prochaine. On supprime aussi toutes les branches qui se croisent et on ne conservent que les plus belles que l’on attache à l’horizontale sur les fils.

Si vous avez un grand jardin, vous pouvez en revanche le laisser libre : vous aurez un arbuste de plus de 2m.

La récolte

Si votre récolte est abondante, voici un truc de jardinière pour les conserver congelées sans qu’elles soient agglutinées l’une sur l’autre.

  • Passez les mûres sous l’eau sans les abîmer.
  • Une fois sèches, posez-les sur un plateau et placez celui-ci au congélateur.
  • Dès qu’elles sont congelées rangez-les dans des sacs.
  • Servez-vous de la quantité souhaitée
Publié par : Celine Balloy | 11 décembre 2011

Kakis : fruits d’hiver

Je ne suis pas une adepte des fruits exotiques: quand on habite dans le Nord, on cultive davantage le houblon (ce que je fais) que les kakis. Pourtant, je dois reconnaître que le kaki fonctionne bien sous nos climats. J’ai eu l’occasion d’en discuter avec des jardiniers de la région parisienne, qui les cultivent avec succès. Pire ! Ils ne savent plus que faire de tous ces fruits.

Plantez-le en ce moment !

L’étape la plus délicate demeure la plantation et l’adaptation. Bien que résistant au froid jusqu’à -15°c, veillez à ne pas le planter dans un courant d’air, ou exposé face au vent du nord. Pour l’aider à passer l’hiver, prévoyez au pied un bon paillage de feuilles. Ne l’emballez surtout pas d’un plastique: il y fait trop chaud au moindre rayon de soleil et la condensation est source de maladies.

Réservez-lui une place au soleil dans une terre profonde, pas trop argileuse, et pas trop loin de la maison pour profiter de ses belles couleurs automnales. Au printemps, il est aussi très joli avec ses feuilles duveteuses.

Facile à vivre

Les jardiniers rencontrés s’en occupent peu: il a l’air de se débrouiller tout seul. Certains jardiniers se plaignent davantage de sa grande capacité à produire des fruits. Attention au poids des branches !

Les kakis sont très décoratifs dans le jardin. On dirait des boules de Noël ! Ils sont une bonne alternative aux incontournables pommiers et poiriers. Pensez-y pour vos plantations du moment ! Crédit Daniel Lys

Attendez la 1ère gelée pour les récolter et les conserver en cave, dans des clayettes. Il faut les laisser mûrir et attendre qu’ils soient mous, voire blets, pour les manger. Sinon, ce n’est pas très bon…  Ils sont très astringents. Ils se consomment au fur et à mesure, mais attention à la manipulation lorsqu’ils sont mous.

Ils deviennent alors très sucrés et peuvent être utilisés pour les confitures et compotes. On peut aussi les congeler entier.

PS: je vous suggère cette recette de Marmiton.org la mousse de kakis

Publié par : Celine Balloy | 2 décembre 2011

Le balanin mange la noisette

Noisettes en automne, attention au balanin. Crédit Daniel Lys

Noisettes en automne, attention au balanin. Crédit Daniel Lys

Je dois dire franchement que je me préoccupe pas trop du noisetier, ni de ce « baladin ». Un coléoptère doté d’un grand nez à la Cyrano, un solide rostre avec lequel il parvient à piquer la noisette quand elle est encore jeune et suffisamment « tendre ». Dans ce petit trou, il vient y déposer ses oeufs, de futures larves (généralement une voire deux par noisette) qui se nourrissent du fruit, confortablement protégées dans la coquille. Belle vie, quoi ! C’est autant de noisettes en moins pour le jardinier. Heureusement:

1. le jardinier est partageur

2. Il peut compter sur les autres prédateurs du jardin pour éradiquer naturellement le balanin

3. S’il fait très froid, la nature élimine ce nuisible.

Il n’empêche que le balanin a des astuces pour survivre. Lorsque la noisette est attaquée, elle tombe prématurément et les larves quittent leur coquille* et se réfugient dans le sol en attendant que l’hiver passe. Enfouies à 10-15cm de profondeur, elles survivent, et se transformeront plus tard en nymphe puis en coléoptère. Entre la larve et le stade adulte il faut compter entre 1 et 4 ans !

D’où ce truc naturel de jardinier contre le balanin : gratter le sol lorsqu’il fait froid pour faire remonter en surface les larves qui seront tuées par le froid.

*PS: je vous invite à jeter un oeil sur ce site avec des photos remarquables d’une larve qui tente de sortir de sa coquille par le tout petit trou ! Impressionnant et coup de chapeau au photographe ! www.Insectes-net.fr 

Publié par : Celine Balloy | 28 novembre 2011

Expo florale à Bruges

Si vous recherchez une idée de sortie en famille sur le thème des fleurs, de l’art floral est de Noël, ne cherchez plus, cette manifestation est pour vous. Mais dépêchez-vous, elle s’arrête le 4 décembre. Au programme: des démonstrations d’art floral, des exemples de décorations époustouflants, des sapins magnifiques, des chemins de table. Un excellent avant goût pour vous donner des idées de décoration, avec la présence d’un maître-fleuriste Daniel Ost, icône mondial de l’art floral qui présente ses oeuvres au public.

Magical Winter Moments à Bruges, 12 euros (10 euros en présente sur le site), gratuit pour les moins de 12ans, ouvert de 10h à 18h, suivre la direction Bruges centre, direction de la gare. Possibilité de se garer à gare à quelques minutes à pied. Informations oo 32 14 28 60 80. Renseignements. 
bruges magical winter moments Crédit DR

Bruges, magical winter moments, jusqu'au 4 décembre. Crédit DR

Publié par : Celine Balloy | 22 novembre 2011

Vos plus belles photos d’automne

Jolie pâquerette au milieu des feuilles d'automne. Crédit SJM.

Jolie pâquerette au milieu des feuilles d'automne. Crédit SJM.

Les cignes, MONTSARRAC, MORBIHAN, derrière l' île de MANCEL. Crédit MFB

Les cignes, MONTSARRAC, MORBIHAN, derrière l' île de MANCEL. Crédit MFB

« J’ ai aperçu au moins 4 groupes de cygnes. Les plus nombreux  « volatiles » étaient les oies bernaches. Les canards (Tadorne de Belon) sont aussi arrivés, et les plus petits ce sont les foulques (tout noirs). » Marie-France, Séné, Morbihan.

Découvrez le diaporama complet. Les cygnes de Montsarrac, Morbihan

Publié par : Celine Balloy | 20 novembre 2011

Des légumes, même l’hiver

Un grand tunnel est le meilleur moyen pour profiter de légumes toute l'année, même en hiver. Crédit Noël.

Un grand tunnel est le meilleur moyen pour profiter de légumes toute l’année, même en hiver. Crédit Noël.

Bonjour Céline,

Je vais en profiter pour vous parler de mes serres froides. Des fois le jardinier aime rester à l’abri… Dans notre région en Lot-et-Garonne, en fait de serres, il s’agit en général de grands tunnels en plastique transparent.
J’ai deux serres, dix mètres et six mètres, sur quatre mètres cinquante de large. Entre ces deux serres je dispose de cinq parcelles délimitées par des agglos de ciment, à l’air libre, mais qui peuvent recevoir, un voile d’hivernage, petit tunnel plastique ou simple paillage.

serre-tunnel pour des légumes toute l'année même en hiver.

Pour des légumes même en hiver (laitues, épinards, mâches…), il est recommandé de pailler ses récoltes pour les protéger du froid. Crédit Noël.

EN AUTOMNE-HIVER

Les légumes en serres
Poireaux, laitues appia et merveilles des quatre saisons, chicoré frisée, épinards, mâches, blettes et radis.

Parcelles extérieures
Salades cornue de Bordeaux, chicorée frisée, mâches, roquettes, choux, radis noirs.

Dans le potager
Fèves, petits pois, et les pieds de fraises qui ont été repiqués au mois d’août.

En général, je mange de la salade tout l’hiver, et le grand potager prend la relève au printemps. Les jeunes feuilles d’épinards sont bonnes en salade, mélangées à la roquette. Le soir avec du pain grillé au fromage de chèvre….

PREPARER LE PRINTEMPS DANS LA SERRE

  • Les tomates sont d’abord semées en janvier dans la salle de bain, avant de rejoindre la serre. Quinze plants précoces de la variété ‘Fandango’. Et achats de douze plants ‘Paola’, une excellente variété dont je ne trouve pas les graines dans le commerce. J’ai mangé mes premières tomates de la serre le 20 mai cette année.
  • Les concombres et haricots verts ‘Aiguillon’, ‘Aramis’ sont semées dans la serre fin mars, début avril. Pour protéger davantage mes semis, je les recouvre de paille ou d’un voile d’hivernage. La récolte se termine lorsque ceux du potager commencent. Il m’est arrivé une année de semer mes haricots verts le 23 février, mais c’est exceptionnel.
  • Puis aux environs de mars selon les années : semis en petits godets de tous les légumes telles salades, trois variétés de tomates (à farcir, conserves et concentré, salade), haricots, céleri, aubergines… etc.

MON PETIT PLUS

J’ai fait une petite serre dans ma grandes serre, où je fais sécher des herbes aromatiques, que je mixe, et conserve sans problème dans des anciens pots de terre cuites. Je fait sécher aussi des piments d’Espelettes, des tomates « Roma » et des poivrons mixés ensemble pour aromatiser pizzas ou autres.

DES LEGUMES TOUTE L’ANNEE

Finalement une serre est utilisée pratiquement toute l’année. J’ai oublié de préciser que les produits chimique sont interdits chez moi. Leurs coûts déjà dissuade et le goût des légumes naturels, sont sans comparaison. Nous débutons aussi avec les abeilles, nous avons deux ruches qui nous ont données trente kilos de miel fin août.

Et à temps perdu, l’hiver j’écris des poésies mais cela est un autre sujet…
Noël

Publié par : Celine Balloy | 19 novembre 2011

Les photos d’automne de Noël

paysage d'automne dans le Lot-et-Garonne

Paysage d'automne dans le Lot-et-Garonne, crédit Noël.

C’est une invitation à la balade, de bon matin, dans la campagne du Lot-et-Garonne. Suivez les pas de notre jardinier-randonneur, Noël. Il vous fait découvrir la poésie de son beau pays, de son grand jardin. Merci de nous faire partager ces magnifiques photos.

Découvrez le diaporama complet. L’automne dans le Lot-et-Garonne

Publié par : Celine Balloy | 18 novembre 2011

Serre, tunnel, voile: pour un potager toute l’année

Un tunnel est idéal pour poursuivre le potager en automne voire hiver. Récolte de tomates de Jean-Pierre en région parisienne en novembre. Crédit JPF.

Un tunnel est idéal pour poursuivre le potager en automne voire hiver. Récolte de tomates de Jean-Pierre en région parisienne en novembre. Crédit JPF.

J’ai souvent interviewé des jardiniers sur ce thème et le résultat est sans appel: avec une serre ou un grand tunnel, le jardinier peut jardiner toute l’année et profiter de ses légumes presque en continue. Vous faites des économies et vous profitez de vitamines et légumes frais. J’ai toujours été étonnée d’entendre que certains mangeaient encore des tomates en novembre voire décembre. Semées en juin puis plantées en août dans le tunnel, elles arrivaient à maturité en automne, voire sur la table de Noël si les températures à l’intérieur ne descendent pas plus de quelques degrés en-dessous de zéro.

La serre: un investissement longue durée

La serre froide ou le tunnel en plastique type tonneau, sont certes, un investissement, mais seront rentabilisés si vous l’occupez chaque année. Il existe cependant des solutions beaucoup moins chers qui ont été testées et approuvées par des jardiniers: le voile ou le mini tunnel plastique.

Le voile: la protection la plus économique

Je préfère le voile, la solution la moins durable mais la moins chère et la plus pratique, offrant des résultats similaires au mini-tunnel. La seule condition est de bien le maintenir au sol avec des barres de fer ou des piquets de bois pour éviter que le vent froid ne s’engouffre à l’intérieur. De plus, contrairement au mini-tunnel, il laisse passer l’air et la lumière, d’où une gestion plus facile des aléas climatiques. En revanche, attention aux limaces qui apprécieront se protéger dessous. Installer une planche de bois à proximité, elles de logeront dessous et vous n’aurez plus qu’à les ramasser.

Un mois de gagné

Dans tous les cas, c’est environ 4 semaines d’avance par rapport au potager sans protection. A condition qu’aucun prédateur (lapins, mulots,…) ne soit venu déranger vos futures récoltes.

« Encore des tomates en novembre »

Encore des tomates sous tunnel en automne. Crédit JPF

Encore des tomates sous tunnel en automne. Crédit JPF

Que dire devant cette récoltes abondante de tomates ‘Fournaise’, ‘Piros’, ‘Opalka’, ‘Cumata’, ‘Montfavet’, cultivées et récoltées par Jean-Pierre, jardinier en région parisienne qui remplit encore ses paniers en novembre ? On l’envie, tout simplement. Grâce à son grand tunnel, Jean-Pierre s’assure une récolte en automne, grâce aussi à une arrière saison plutôt clémente. Pour les protéger des 1ères gelées, les pieds ont été paillés d’un lit de paille, de feuilles, de gazon comme on peut le voir sur la photo. Le tunnel a été bâché dès le mois de septembre et en octobre, pose d’une couverture sur les côtés du tunnel contre les vents froids.

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